SALE! – Guest: PLAISIR DE FRANCE!

T’as bien dandiné ton petit cul tout l’été dans ton micro short en jeans sur toutes les plus belles plages du monde mais maintenant c’est la CRISE: Adieu Joao petit amant portugais. Adieu Bradley ce hipster brooklynois qui t’a tant fait fantasmer. Adieu les bordels de Hong-Kong et autres sud-américains chaleur ma soeur. C’est le retour à la réalité et faut se trouver LE mari qui tiendra chaud à tes petits pieds pendant l’hiver.

Ça tombe bien SALE! is back on track avec un guest de type saleté extrême! PLAISIR DE FRANCE va se faire une joie de t’éclater le slip en mode grosse gaule de l’amour grâce à sa pop rance et son éléctro moitasse. Après la sortie de sa compil, « état des lieux », on ne pouvait que se toucher à l’idée de recevoir ce petit génie du remix qui éclate les barrières de la France touche.
 

 
Au programme: touche pipi, éjaculation des oreilles, Techno de l’amour par nos deux fidèles résidents, AUBRY & Jules au bord de l’apopléxie depuis qu’il ont laissé leurs platines dans les backrooms.

T’es prêt à rouler de la pelle bien dégoulinantes de sueur parce que tu ressortiras pas indemne !!! Croix de bois, croix de fer, tu seras sous poppers sinon on ira en enfeeeeeeeeerrrrrrr!
 
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SALE! #13 – Special guest ► PLAISIR DE FRANCE + Jules & Aubry.

Vendredi 5 septembre – 21h / 3h – FREE

Acte 3 – 94, rue Quincampoix – Paris 3

Aubry, Petit Prince de l’électronique…

Comment avons-nous osé utiliser ce terme de « Petit Prince » alors que c’est complètement galvaudé ? Et pourquoi pas « enfant terrible » pendant qu’on y est ? Sommes-nous devenus de cette race de journaleux qui se touchent la nouille, utilisant le remède de la facilité pour pondre des éloges ? Mais nooooon, bébé ! On l’appelle Petit Prince, avec deux grands « P » car un jour, Aubry montera sur le trône du royaume de la nuit…

 

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Il était une fois un dimanche de ramasse comme les autres où la gueule de bois tapait tellement fort sur le système de la rédaction que le silence était de mise. Le moindre petit bruit, allant du papier froissé des emballages de fast-food à cette horrible poésie du vomi déversé dans la cuvette des chiottes, était source de conflit. Guerrier parmi les guerriers, un des rédacteurs eut l’insolence de balancer un soundcloud, persuadé d’apaiser les âmes. JACKPOT de l’amour, The Mango tourne et leur romantisme électronique, entre house vicieuse et techno élégante, réveille notre mort pour nous faire danser jusqu’à notre prochain tombeau.

 

 

C’est en fouinant sur Internet pour savoir qui était responsable de tant de beauté que nous l’avons trouvé, notre prince, futur roi, digne héritier d’une scène club française qui sait faire les choses avec un certain doigté, une signature incomparable que les étrangers nous envient. Nous n’aurons pas le ridicule assez ancré pour utiliser « french touch » ici, c’est beaucoup trop puant et ça paraîtrait presque ironique. Mais Aubry est de ceux qui savent faire de leur mix une symphonie propre et unique que beaucoup peinent à posséder, contrôler, maîtriser. C’est avec ce naturel désarmant que celui qui aura mouillé beaucoup de culottes, par son physique aussi charmeur que ses goûts éclectiques, envoûte jusqu’à perdre la maîtrise totale de son propre soi. Écouter Aubry, c’est comme un nectar empoisonné qui rentre dans vos oreilles pour contrôler votre cerveau. Il permet à la foule, par des sélections implacables, de s’adonner au laisser-aller. Alors, les poufiasses en Louboutin ne contrôlent plus leur coiffure, les hipsters arrachent leurs chemises, les pédés bavent, éblouis, les amoureux de la musique ne peuvent s’arrêter de jouir. Les foules sont heureuses quand le prince joue.

 

 

Ce qui est encore plus excitant, c’est que le personnage fascine autant que la musique qu’il distille : corps aux proportions affriolantes, regard bleu glacier, sourire communicatif, ce monsieur de l’électronique attire aussi par ses atouts de conte de fées : un brin mystique, diront certains, perché pour d’autres, c’est surtout une timidité contrôlée qui le rend magnétique. Une timidité qu’il combat aux commandes de ses platines parce que vous faire danser est certainement la meilleure preuve que vous le comprenez.

 

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De ce charme musical et personnifié, il décroche la résidence des Noctua et co-fonde les soirées SALE! tout en passant par la Cocotte club, la Klepto, la Culottée, mixe avec les Fils de Vénus au Batofar ou même à Lyon au Lavoir Public… Petit à petit, le Petit Prince conquiert les clubs parisiens les plus cool et les cœurs des clubbers qui y dansent. Intellectuel inépuisable de la musique, Aubry est une encyclopédie qui enchante, capable de tout jouer.  Ce qui fait aussi de lui un fin narrateur qui dézingue le monde de la musique dans son journal, Le Tempo Parfait.  Bazooka sur l’épaule, il est le cauchemar d’une industrie musicale trop propre et fait hurler de rire ses lecteurs avec quelques « fausses » interviews rondement menées et sans langue de bois qui, certes, vont parfois trop loin mais qui ont le mérite de la passion.

 

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Alors Aubry, prince de conte de fées ? Chaque prince est un être humain avec ses qualités et ses défauts mais ce qui est certain, c’est qu’Aubry met une énergie dans sa passion pour la musique et ça, ça s’entend à chacune de ses apparitions. Le Petit Prince n’est pas encore roi mais il est sur la bonne voie. Ce que nous attendons d’entendre avec la plus royale des impatiences, c’est un EP… À bon entendeur.

 

Tout naturellement, c’est lui que nous avons choisi pour être le nouveau Rédacteur en Chef Musique de notre modeste magazine. Un peu de sang royal dans notre vaste putasserie ne nous fera pas de mal…

 

Bien à vous.

Sophie Morello: fédératrice de sons, de sueur et d’amour.

 

Sophie Morello est une institution. Je ne dis pas ça pour la mettre sur un piédestal mais tout simplement parce que c’est vrai. Celui qui n’a jamais mis un pied à sa soirée, la « Kidnapping« , et qui n’a jamais pris une tranche de jambon à travers la gueule (oui, vous avez bien lu) n’est absolument pas parisien, pour sûr.

Hormis le fait que Mademoiselle Morello a tendance à balancer de la coppa dans une salle en délire simplement pour le fun, elle est surtout la gardienne de quelque chose qui se perd notoirement : le « savoir faire la fête ».

Pas besoin de liste ou autres avantages pour privilégiés, à la Kidnapping, château indéboulonnable de la reine Morello, tout le monde est le bienvenu : peu importe qui tu es, ce que tu fais ou d’où tu viens… La bibine n’est pas chère et l’entrée ne ressemble en rien aux portes d’une forteresse. Partage est le mot d’ordre : tout le monde est logé à la même enseigne car nous avons tous quelque chose à apporter à l’édifice.

Qu’est-ce que faire la fête, finalement ? Avoir les pieds qui souffrent parce qu’on a trop dansé de bonheur, partir à quatre heures du matin en ayant le sourire parce qu’on n’a pas vu l’heure passer et se ramener le lendemain matin au bureau avec des cernes jusqu’aux genoux, toujours avec ce sourire béat : Sophie sait faire tout ça. Cette grande généreuse a la faculté de rendre positif tout ce qu’il y a autour d’elle, d’éliminer les soucis du quotidien pour les rendre futiles. Mais ce qui est encore meilleur, c’est qu’elle prouve que c’est toujours possible en toute simplicité. Retour aux sources.

 

 Sa bonne humeur communicative s’étend à l’entièreté de ses convives, les barrières tombent et les costumes-cravates de La Défense minaudent avec les freaks de l’underground parisien. 

 

La Kidnapping, dont Sophie est indéniablement l’égérie et le charbon qui fait tourner le moteur, est une de ces soirées délicieuses où personne ne peut se sentir mal à l’aise tellement l’engouement rappelle une boum géante avec un parti pris pour effacer les préjugés qui sévissent entre 9 h et 17 h par l’ironie, les rires et le second degré. C’est ça, la vraie force de la Kidnapping : que le son, les rires et la sueur prévalent sur le jugement.

C’est officiellement et définitivement la soirée « préf » de la rédaction. Aujourd’hui, rien ne nous a été donné de plus chaleureux et rutilant. Même le label lesbien, rendu un peu obligatoire pour rappeler qu’il y a encore des événements à Paris où ces demoiselles peuvent s’acoquiner avec d’autres dames, n’est finalement qu’un détail informatif. Je n’ai pas connu les grandes heures du Palace mais d’après ce qu’on en dit, je parierais ma chemise que nous en avons une digne descendante… La fête, un point c’est tout.

 

 

De toute façon, on ne peut juger que par soi-même et évidemment, on a choisi le bon moment pour vous en parler, y en a une vendredi (on n’est pas complètement cons non plus) ! La troupe à Morello a invité Marie Madeleine à jouer en live ! On a failli crever d’hystérie ! Alors, à vos porte-monnaie… Ah non ! C’est 4 balles l’entrée ! C’est ça aussi, le concept Morello. Tu vois, t’as pas besoin d’être cadre sup’ pour venir bouger ton petit corps… Cette meuf devrait être directrice artistique du Silencio pour faire tomber tous ces clivages… La beauté du lieu serait un peu moins froide avec un peu de jambon ! Putain, qu’on l’aime notre Sophie.

 

Bien à vous.

La tête au carré.

 

Jeudi soir dernier, Bruxelles s’est vu devenir le théâtre d’un moment de mode privilégié : Hermès organisait sa party en l’honneur de son célèbre carré, ou comment réinventer une pièce mythique de mille et une façons.

C’était LA soirée de la rentrée et ça, les fashionistas l’avaient bien compris. Une armée de modeuses s’était donc empressée de chausser talons vertigineux et tenues de combat mondaines pour fouler d’un pas assuré le sol du Wiels où la soirée était organisée.

 

 

 

Cocktails improbables, vins délectables, fooding chic et jeu de photos avec ledit « carré », la très chic marque française n’a pas lésiné sur les moyens pour nous en mettre plein la tronche. Pourtant, « paye » ton angoisse : les soirées ultra-mode, on en rêve mais quand elles arrivent, on n’est pas très à l’aise. Eh ouais ! Ici, on est un peu des geeks de la mode : on préfère notre bon vieux canapé et un grand « farfouillage » sur la toile plutôt qu’une soirée à être cerné par des amazones prédatrices en Louboutin de 12…

La peur au ventre mais ayant dégainé nos plus beaux apparats design, nous nous sommes rendus à l’événement. Trois cocktails plus tard, l’ambiance est plutôt gentillette et les mesdames ont en effet un peu TROP joué le jeu de la modasse overlook. On trépigne.

 

Armée de modeuses par brussels fashion flu.

Mais finalement, effet du temps ou des deux autres cocktails ingurgités, la salle s’est emplie d’une certaine harmonie. Peut-être que les m’as-tu vu over « branchouille » sont partis après avoir eu le ventre rempli et le verre vide ? Ou peut-être l’alcool aidant, les visages se sont-ils « dé-figés » et les langues déliées ? En tout cas, ce qui est sûr, c’est que l’atmosphère est devenue propice à la rencontre, au sourire, et à la discussion couture bien évidemment.

Les incroyables divines de Brussels Fashion Flu.

Beaucoup de blogueurs dont nous avions apprécié le travail… ou pas, de nouvelles rencontres aussi et pas des moindres. Enfin un visage sur l’incroyable illustrateur Monsieur De Vos, beaucoup de sujets abordés avec Brussels fashion Flu qui pour nous est l’une des meilleures références streetstyle de la ville, mais aussi de la rigolade avec Emi frock’n’roll qu’on lit avec assiduité pour son courrier novateur et carrément déluré. Bref, une soirée qui a mis l’accent sur la rencontre entre les nouveaux protagonistes de la mode sans y mettre de pression : on se sentait bien. Même à la fin, où les cocktails avaient bien embrumé notre cerveau, on n’a insulté personne, ni même brûlé les cheveux de qui que ce soit ! MIRACLE.

 

 élégance pour Monsieur de vos .

Street couture pour Fabio beaverhousen.

ravageuse Lotgering.S, créatrice de chapeaux.

 

Bref, une soirée qui n’avait rien à envier aux grandes et qui peut se vanter encore une fois de mettre Bruxelles à part… On est quand même moins arrogant et « pète-cul » que d’autres. Il faut le signaler, en être fier même, je dirais. Même le jeu de photographies avec le carré et les invités avait un petit côté second degré et moins « officiel » auquel on ne s’attendait pas : nous sommes persuadés que si l’on regarde le même genre de photos dans d’autres villes… on n’aura VRAIMENT PAS le même résultat. On s’est bien compris.

« Paye ton carré » par Brussels fashion flu.

Une chouette soirée, bien arrosée, de la bonne bouffe, de nouvelles rencontres… quoi d’autre ? Le monde de la mode belge commencerait-il à comprendre que c’est en se connectant les uns aux autres que nous allons être magnifiés à l’international ? Espérons-le ! En tout cas, nous avons envie de dire : « Chapeau ! » Hermès… quand vous voulez, on retâte du carré !

 

Bien à vous.

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