Fils de Vénus: Enfants de l’amour!

Ça fait un moment que je leur renifle le cul. Soyons clairs, je les vois passer dans mon fil d’actualité : les Trash Romance, Aamourocean, Bagarre, De la Montagne ; ça bouge du côté des Fils de Vénus mais je ne les connaissais pas. Je n’étais jamais allé à leur fameuse soirée au Batofar et je ne savais pas vraiment qui faisait partie du crew. On avait invité Andrès Komatsu (un très récent ex de la bande) à jouer à l’un de nos bébés : SALE ! On avait donc déjà un pied dans le plat. Manquait plus qu’une excuse pour faire chauffer la marmite. Et c’est grâce au festival CRISIS et à l’organisation de l’une de leurs soirées qu’on a pu enfin se rencontrer et… s’accoupler. Parce que faut pas se mentir, ils portent bien leur nom, ces petits salopiots : Fils de Vénus, enfants de l’amour ! Tout le concept est finalement basé là-dessus : comment donner de l’amour aux gens ? Bah, par la musique, pardi ! Par la fête ! Par cette nuit où tous les chats sont censés être gris…
 

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Sacrée bande de joyeux lurons que nous avons croisée là ! Pur esprit de partage et facilité d’accès, tel semble être le leitmotiv de ces nouveaux agitateurs d’art. Encensés pour leur qualité musicale, avec des groupes dont la réputation n’est plus à faire, ils ne se reposent pas pour autant sur leurs lauriers. Avec un réseau aussi diversifié que la DGSE, les Fils de Vénus arrivent à mixer différentes populations improbables allant du hipster pédé à la gouine aphrodisiaque en passant par les créas de tout bord. Leur Trash Romance arrive à mixer un peu tous les gens cool de toute orientation dans un certain effluve de légèreté assez appréciable. Oui, enfin des gens qui ont réussi ce difficile pari. La combinaison du bateau qui vogue sur les flots avec une énergie ultra positive fait prendre la fête, à n’en pas douter.

 

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Le son reste assez brutal pour du club tout en étant diversifié dans leurs prods respectives. Les Fils de Vénus, ce n’est pas qu’un collectif de nuit. C’est une multitude de retranscriptions de la musique, dans des endroits aussi divers que variés et sur des sonorités toujours entremêlées mais toujours en combat. L’ensemble est riche, peut plaire (comme l’inverse) mais provoque toujours une émotion. N’est-ce pas là l’essentiel ?

 

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Mais je dois le dire et m’agenouiller, c’est le travail de vidéaste qui m’a sacrément botté le cul. La fête n’a jamais eu autant de charme qu’avec un bon vidéaste et Claire Allante, le prodige derrière ce que j’ai vu, a des doigts magiques. Ça pétait à la gueule mais de manière intelligente. C’était pas de la vidéo pour dire de mettre de la vidéo. C’est un accompagnateur musical mais autant du son que de celui qui la produit. Allante porte le DJ et sa musique et par conséquent vous emporte avec. C’est assez magique ce qu’elle fait et ça donne tout de suite de la profondeur à un lieu déjà atypique. Du coup, pas besoin de drogue, parce que vous êtes drogué à l’amour.

 

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C’est l’ensemble de ces facteurs : une musique léchée, un esprit coquin, enrobé d’une énergie d’amour avec du visuel carrément atmosphérique, qui caractérisent le travail collectif des Fils de Vénus. Moi, quand je suis allé à Trash Romance, j’étais ivre mort. Bah, j’ai dit à tous que c’étaient les hommes de ma vie. Comment aurais-je pu faire autrement ? C’est ça qu’ils veulent et qu’ils arrivent très bien à faire. Expérimentez, vous verrez.

 

PROCHAINE SOIRÉE – FILS DE VÉNUS X JEUDI O.K – 27 NOVEMBRE 2014

 

Bien à vous.

 

SALE! – Guest: PLAISIR DE FRANCE!

T’as bien dandiné ton petit cul tout l’été dans ton micro short en jeans sur toutes les plus belles plages du monde mais maintenant c’est la CRISE: Adieu Joao petit amant portugais. Adieu Bradley ce hipster brooklynois qui t’a tant fait fantasmer. Adieu les bordels de Hong-Kong et autres sud-américains chaleur ma soeur. C’est le retour à la réalité et faut se trouver LE mari qui tiendra chaud à tes petits pieds pendant l’hiver.

Ça tombe bien SALE! is back on track avec un guest de type saleté extrême! PLAISIR DE FRANCE va se faire une joie de t’éclater le slip en mode grosse gaule de l’amour grâce à sa pop rance et son éléctro moitasse. Après la sortie de sa compil, « état des lieux », on ne pouvait que se toucher à l’idée de recevoir ce petit génie du remix qui éclate les barrières de la France touche.
 

 
Au programme: touche pipi, éjaculation des oreilles, Techno de l’amour par nos deux fidèles résidents, AUBRY & Jules au bord de l’apopléxie depuis qu’il ont laissé leurs platines dans les backrooms.

T’es prêt à rouler de la pelle bien dégoulinantes de sueur parce que tu ressortiras pas indemne !!! Croix de bois, croix de fer, tu seras sous poppers sinon on ira en enfeeeeeeeeerrrrrrr!
 
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SALE! #13 – Special guest ► PLAISIR DE FRANCE + Jules & Aubry.

Vendredi 5 septembre – 21h / 3h – FREE

Acte 3 – 94, rue Quincampoix – Paris 3

Fox Parisian Crew & La Klepto présentent KLÜBE KLEPTO

Vendredi les copains de La Klepto organise une petite sauterie en association avec le Fox Parisian Crew à la Machine du Moulin Rouge. Pour l’occaz on retrouve le délicieux couple de résident de la Klepto: Nicol et Marion. Vicelards dans leur aptitude à contrôler vos sens ils ne manqueront pas de vous mettre en extase pour un dancefloor qui brûle d’impatience… À leur coté on retrouve Axelle Roch et Fred De Clerc, les deux coquins de la Currywürst qui tiendront la promesse de leur réputation et finiront de vous achever avec des sets bien sentis comme ils ont l’habitude d’en balancer à leur célèbre teuf du Batofar.

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Mais c’est la tête d’affiche qui nous tient en haleine: Laura Jones! Le prodige de la scène TechHouse  reconnaissable à son indéfectible paire de lunettes orange, devenue signature physique de la djette, elle est surtout la productrice que l’on s’arrache après son déstructeur Loving In Me, joué par les DJ’s les plus cools de la scène club, de Damian Lazarus à Richie Hawtin… Celle qui écume tous les clubs de la planète mais qui se fait beaucoup trop rare dans notre capitale française sera aux platines de cette soirée qui risque d’être riche en sueur… pour le plus grand plaisir de nos oreilles! Nos pieds n’ont qu’une seule hâte: danser! Et on est sur de connaitre la bonne adresse pour ça! Rendez-vous vendredi!

 

En plus de ça, GOOD NEWS: tous ceux qui participeront à la MEDIANOCHE au Trabendo, bénéficieront d’un tarif préférenciel et d’un accès priviligié! Que demande le peuple? 

4 places à gangner sur Monsieur/Mademoiselle!

Envoyez vos noms et prénoms à: stev@monsieur-mademoiselle.com

Tirage au sort dès demain!

 

Infos pratique:

23h30 – 06h00
La Machine du Moulin Rouge
90 Boulevard de Clichy

Prévente : 12€
Sur place : 15€

Tarif Medianoche : Entrée prioritaire à 10€ pour les gens présents à LA MEDIANOCHE // 18h – 01h – Entrée libre – Le Trabendo

Bien à vous.

Mauvais Goût + SALE! + CRISIS / Vidéo: Maxime Brau.

C’est samedi et samedi c’est partyyyyyyyy!

 
Pour notre participation au Marvellous Island festival de cette année, Maxime Brau nous avait concocté un vidéo promo qui retrace 2 ans de Mauvais Goût, tout autant de visuel de la SALE! mais Jules nous avait aussi filmé pendant notre Bazar de Pâques avec seul mot d’ordre: « HYSTÉRIE COLLECTIVE ». Vous pensez bien qu’on s’en est donné à coeur joie! Romain Brau et son cultissime lancé de cheveux. Aubry, nu, sexy, violé par la caméra. Jules au firmament de son charme. Les performers Enzo Di Karina, Aswad Al Masrahi et Akim De Mehdi VI en total osmose avec leur corps tandis que Reno et Barbara Butch sont en pleine séance de clubbing techno-guingette. OKAY, ça dure 16mn mais y’a plein de jolis garçons à poil dedans, la musique est cool et puis, nous, ça nous rend fier.

 

Une petite vidéo qu’on est content de poster pour partager avec vous tous ces moments de bonheur et de fête qui n’existerait pas sans vous! Alors MERCI / COEUR / COEUR / COEUR / AMOUR.

 

Bien à vous.

Aubry, Petit Prince de l’électronique…

Comment avons-nous osé utiliser ce terme de « Petit Prince » alors que c’est complètement galvaudé ? Et pourquoi pas « enfant terrible » pendant qu’on y est ? Sommes-nous devenus de cette race de journaleux qui se touchent la nouille, utilisant le remède de la facilité pour pondre des éloges ? Mais nooooon, bébé ! On l’appelle Petit Prince, avec deux grands « P » car un jour, Aubry montera sur le trône du royaume de la nuit…

 

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Il était une fois un dimanche de ramasse comme les autres où la gueule de bois tapait tellement fort sur le système de la rédaction que le silence était de mise. Le moindre petit bruit, allant du papier froissé des emballages de fast-food à cette horrible poésie du vomi déversé dans la cuvette des chiottes, était source de conflit. Guerrier parmi les guerriers, un des rédacteurs eut l’insolence de balancer un soundcloud, persuadé d’apaiser les âmes. JACKPOT de l’amour, The Mango tourne et leur romantisme électronique, entre house vicieuse et techno élégante, réveille notre mort pour nous faire danser jusqu’à notre prochain tombeau.

 

 

C’est en fouinant sur Internet pour savoir qui était responsable de tant de beauté que nous l’avons trouvé, notre prince, futur roi, digne héritier d’une scène club française qui sait faire les choses avec un certain doigté, une signature incomparable que les étrangers nous envient. Nous n’aurons pas le ridicule assez ancré pour utiliser « french touch » ici, c’est beaucoup trop puant et ça paraîtrait presque ironique. Mais Aubry est de ceux qui savent faire de leur mix une symphonie propre et unique que beaucoup peinent à posséder, contrôler, maîtriser. C’est avec ce naturel désarmant que celui qui aura mouillé beaucoup de culottes, par son physique aussi charmeur que ses goûts éclectiques, envoûte jusqu’à perdre la maîtrise totale de son propre soi. Écouter Aubry, c’est comme un nectar empoisonné qui rentre dans vos oreilles pour contrôler votre cerveau. Il permet à la foule, par des sélections implacables, de s’adonner au laisser-aller. Alors, les poufiasses en Louboutin ne contrôlent plus leur coiffure, les hipsters arrachent leurs chemises, les pédés bavent, éblouis, les amoureux de la musique ne peuvent s’arrêter de jouir. Les foules sont heureuses quand le prince joue.

 

 

Ce qui est encore plus excitant, c’est que le personnage fascine autant que la musique qu’il distille : corps aux proportions affriolantes, regard bleu glacier, sourire communicatif, ce monsieur de l’électronique attire aussi par ses atouts de conte de fées : un brin mystique, diront certains, perché pour d’autres, c’est surtout une timidité contrôlée qui le rend magnétique. Une timidité qu’il combat aux commandes de ses platines parce que vous faire danser est certainement la meilleure preuve que vous le comprenez.

 

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De ce charme musical et personnifié, il décroche la résidence des Noctua et co-fonde les soirées SALE! tout en passant par la Cocotte club, la Klepto, la Culottée, mixe avec les Fils de Vénus au Batofar ou même à Lyon au Lavoir Public… Petit à petit, le Petit Prince conquiert les clubs parisiens les plus cool et les cœurs des clubbers qui y dansent. Intellectuel inépuisable de la musique, Aubry est une encyclopédie qui enchante, capable de tout jouer.  Ce qui fait aussi de lui un fin narrateur qui dézingue le monde de la musique dans son journal, Le Tempo Parfait.  Bazooka sur l’épaule, il est le cauchemar d’une industrie musicale trop propre et fait hurler de rire ses lecteurs avec quelques « fausses » interviews rondement menées et sans langue de bois qui, certes, vont parfois trop loin mais qui ont le mérite de la passion.

 

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Alors Aubry, prince de conte de fées ? Chaque prince est un être humain avec ses qualités et ses défauts mais ce qui est certain, c’est qu’Aubry met une énergie dans sa passion pour la musique et ça, ça s’entend à chacune de ses apparitions. Le Petit Prince n’est pas encore roi mais il est sur la bonne voie. Ce que nous attendons d’entendre avec la plus royale des impatiences, c’est un EP… À bon entendeur.

 

Tout naturellement, c’est lui que nous avons choisi pour être le nouveau Rédacteur en Chef Musique de notre modeste magazine. Un peu de sang royal dans notre vaste putasserie ne nous fera pas de mal…

 

Bien à vous.

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