Charlie Le Mindu, ange capillotracté.

Je découvre Charlie Le Mindu comme tout le monde: dans la presse, via la l’inondation sur les réseaux sociaux et par le dieu Prigent dans un épisode « d’habillé pour… ». Un petit français, à Londres, qui vient saluer à son défilé de création capillaire Haute Couture, habillé en boucher couvert de sang tout ça sur des cris de porc qu’on égorge, ça mérite une oreille tendue. Très tendue. Généralement Prigent flaire bien et le ciel nous envoya le digne héritier de la Haute Coiffure.
 
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Charlie Le Mindu, 28 ans, bohémien ultra élégant, est un de ces personnages multi-facettes qui sont presque surréels tant ils sont magiques. Caméléon du look, il oscille entre le punk en cuir, le crooner aux creepers ambiance 50’s, débraye sur fluo kid hystérique pour atterrir comme le plus sexy des gitans. Mais Le Mindu est avant tout un garçon authentique. Il a comme une forme d’innocence qui se caractérise par un soupçon de trait adolescent alors que ses mots sont d’un naturel désarmants. En plus, ce mec est doté de l’aura des passionnés. Un goubli-boulga de références et une liberté totale qui font de lui un être aussi attachant que mystérieux et par conséquent irrésistible.
 
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Torturé par les extrêmes, exaltant le no-limit tout en chantant la beauté du classique, le Coiffuriste (mot attribué par le chorégraphe Découflé quand même! NDLR) a l’air d’être né pour faire du cheveux une matière première aussi excitante qu’inédite. Des perruques pour La Gaga, un cabaret à la fondation Cartier avec les filles du Crazy Horse et bien évidemment des collections ultra créatives qui défilent au gré de ses escapades. Le Mindu s’amuse et émerveille parce que personne ne s’était encore aventuré dans les marécages d’une inventivité aussi sauvage et incongrue. Le talent et l’imagination sans limites du garçon en guise d’arme et de bouclier. Il a franchi un pas que peu ont exploité et c’est de ce fait que la notoriété s’érige et que les sirènes de l’avant-garde se mettent à siffler.
 
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Avec l’enfant de Bordeaux, on peut passer de la longue chevelure de Raiponce à Disney Land aux créations scéniques immodérés pour chanteuses ultra conceptuelles. C’est dans ce jeu d’opposition que le créateur a l’air de puiser son inspiration. C’est ce magnétisme contraire qui le pousse à aller toujours plus loin. Toujours un touche d’humour enveloppé dans une grosse dose de sexy, c’est la signature Le Mindu. L’envie de sublimer triomphe toujours sur l’extrême alors que finalement, ses créations, ses performances ou même ses dons de mise en scène emmène vraiment dans un univers coloré, neuf presque irréel… magique donc. J’ai envie de dire que ça « nourrit le cerveau ».
 
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Aujourd’hui, Charlie Le Mindu n’en finit plus d’étonner en sortant un single, j’ai nommé: « Died Blonde ». On aurait vite fait d’imaginer quelque chose complètement fou et bien… pas du tout!! Et c’est ça qui fait encore plus le charme du personnage: la surprise! Monsieur Le Mindu se paye un clip ultra léché avec les sublimes du Crazy, tenues latex, noir et blanc, jeux graphiques, c’est beau, extrêmement esthétique. Le Mindu est sublime en crooner noir des orteils jusqu’au yeux. Son titre résonne comme une parfaite B.O d’un James Bond irrévérencieux, le refrain est entêtant, la musique drama-far-west est vraiment cool, c’est bien filmé, les filles sont jolies et diaboliques à la fois, c’est Arty sans être guindé: c’est intelligent… Bref, Oh la la quoi!
 

 
Le petit génie aux doigts magiques est là ou on ne l’attend pas et c’est ce qui rend l’intérêt pour la créativité de Le Mindu tellement affriolante. Il est de cette honnêteté subliminale qui, bon gré mal gré, nous emporte le coeur. Qe faire? Que dire? Comment résister? Ne résistons pas, laissons-nous aller, c’est trop beau pour être vrai et surtout à nous de lui rendre la pareille visuelle: « let’s all die Blonde! »
 

Retrouvez Charlie Le Mindu en ce moment au Carnaval Monstre de Bordeaux et « Died Blonde » sur I-tunes

 

Bien à vous.

DîNER NOIR – Performance secrète @ La Baie!

Alors que l’antre clubbing du Pipi Caca Poney Club ouvrait sa partie nuit par un set démoniaque de Charlie Le Mindu, Monsieur/Mademoiselle festoyait autour d’un dîner performance des plus intimes dans l’espace galerie… Vin rouge comme le sang, art gastronomique par nos deux chefs de luxe, Luke Jno Charles et Martin Noble, scénographie pleine de poésie noire par Romain Brau accompagné d’un design sonore spécialement créé par Le Formica. Le tout fantasmé par la troupe CRISIS ou quand le rêve a dépassé les arcanes du cerveau pour devenir réalité… Performance secrète et intime, quelques élus, une famille soudée et l’art qui n’en finit plus…

Autour de la chose noire, Yann Morrison a immortalisé les âmes perdues dans cette nuit pleine d’étrangeté remplie d’une atmosphère où désir et amour ne faisait qu’un … 

 
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Du tout au rien: Happy Birthday M/M!

Putain ! 5 ans déjà !

 

On commence sur un coin de table dans une cuisine bruxelloise. Parce qu’on se fait chier dans un boulot alimentaire à la con et que, bon, pourquoi pas ? Parce qu’on a envie d’ouvrir notre gueule, de débattre, partager, rêver… sans prétention aucune, car même si Carine nous fascine, on n’est pas LA Roitfield. On se prend au jeu, on se laisse bercer par la vague… belge et ses nouveaux blogueurs de charme.

Arrivés certainement au bon moment, au bon endroit, on profite de l’émulation : les défilés, les comptes rendus, les trucs de conasses entre blogueuses mode. Le champagne coule à flots et ce sont les premières expériences avec ELLE. C’est la reconnaissance, c’est le bonheur jusqu’au pays du Père Noël avec Marlies Dekkers et… BAM  ! Prix du meilleur blog mode par le Vif Express, aussi inattendu que ce discours qu’on a dû prononcer, ivres morts, alors qu’on ne pensait pas avoir une chance de tenir ce petit bout de plexiglas dans les bras.

 

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Reconnaissance et pourtant grosse gueule de bois : cette mode qu’on a tant aimée est devenue le mot le plus vulgaire de notre vocabulaire. Ah ça non ! On ne peut plus la blairer, « la mode ». Elle pue l’industrie du fric et du gaspillage. On n’a pas la science infuse, hein ! On s’est juste fait une opinion. On est allés étudier son histoire au Canada, rencontrer la nouvelle vague new-yorkaise qui galère, suivre les jeunes qui sortent des écoles, travailler dans la presse classique et même dans la fast fashion. Résultat ? Qui aurait dit que nous en serions là après 5 ans ? Du tout au rien, de l’amour au dégoût, de l’avilissement à la bataille ! Ah, on n’est pas peu fiers chez M/M ! Nous partîmes 2 ; mais par un prompt renfort, nous nous vîmes tout un monde en arrivant à la Fashion Week… Parce qu’il ne faut pas se leurrer ! Entre les enculés de chez LVMH qui se font des couilles en or en surfant sur des héritages historiques qui ne leur appartiennent plus, les Hontes & Misères qui nous empoisonnent tout en réinventant l’esclavagisme moderne, le gâchis indécent d’une industrie qui n’en peut plus de produire de la merde sous couvert d’être toujours plus tendance, l’indigestion nauséabonde ne pouvait qu’être la seule issue pour une passion devenue défraîchie.

 

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La jeunesse créative prend alors le relais pour aller chasser la dinde carnavalesque ridicule qui vient parader deux fois par an aux Tuileries. Les petites mains et les plumes les plus acérées se sont levées pour mettre une bonne torgnole à toutes ces journalistes et blogueuses corrompues jusqu’à leurs démêlants capillaires. Si ce n’est pas honteux d’en être arrivé à un stade où tout le monde sait qu’il n’y a plus de libre arbitre mais que finalement le troupeau suit, bêta, mâchouillant le moindre phénomène comme une vache broute son herbe.

 

Nous ? On ne gagne pas une tune parce qu’on ne vendra jamais notre espace de liberté à des marques pourries, comme des gigolos vendent leur cul.

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On fait des marchés de fripes parce que c’est écologique, on défend le jeune qui s’exprime avec trois morceaux de tissu et deux paillettes dans son appartement-cave parce qu’on croit à la solidarité, à la sincérité, à l’éthique créative. On s’en bat les couilles de la suivre, « la mode », parce qu’on s’en bat les couilles des vendus qui la dictent. Aujourd’hui, chez Monsieur/Mademoiselle, on la vomit, la mode. Ce qu’on aime, c’est s’habiller. Ce qu’on aime, c’est les vêtements, les vrais, ceux qu’on commande à Bowsdontcry, Midnight Rendez-vous, Romain Brau, William Gendarme, Patrons, Mal-Aimée, et on en passe des plus talentueux encore. À ces jeunes qui croient d’abord à leur savoir-faire et à ce qu’ils ont envie d’exprimer et à ce que vous, vous avez envie d’exprimer ! La tendance ? Une obscénité tellement vue et revue qu’elle n’a plus rien de… tendance ! Et c’est grâce à ce foutage de gueule stupide qu’aujourd’hui, M/M vit de fête, de musique, de performances, de nouvelles formes d’art, s’étend, se propage et collabore encore et toujours pour aller vers de nouveaux horizons… On écrit à notre rythme par flemme (reconnaissons-le) et aussi parce que quand il n’y a rien à dire, mieux vaut se taire. Fermer sa gueule pour ne pas être obligé d’évoquer ce néant de Nabilla. Pas de buzz, et… ? On va, vit, danse, boit, chie, baise… doucement et on est PUTAIN de fier de ça.

 

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Monsieur/Mademoiselle, c’est l’apologie du beau, du lent, du pur, de l’éthique, de l’écologique, de l’amour, des copains qui deviennent famille. Et ça grandit, grandit, grandit… petit à petit… Que tu nous aimes ou pas, ce n’est pas grave parce qu’on y croit, à notre rêve d’un monde où tu troqueras ta broderie contre un DJ set à ton anniversaire, parce qu’on préférera toujours s’habiller chez Emmaüs qu’avoir un sac Louis Vuitton fabriqué par dix enfants chinois. Des voix plus connues que nous commencent à gronder et à balayer les Géraldine Dormoy, Betty et autres GaRANCE. Le tri se fera tout seul… Viens danser avec nous, la RÉVOLUTION APPROCHE !

 

Monsieur/Mademoiselle fête ses 5 ans tout en amour et opinions tranchées ! À samedi ! Bisous.

 

PS: Un GRAND, GRAND, GRAND MERCI à tous les collaborateurs qui sont tellement nombreux qu’il est impossible de tous les citer, mais un big up à Emmanuel Charpin, qui a supporté toutes les fautes d’orthographe depuis le putain de début !
 
Bien à vous,

Stèv – Rédac’chef

OTTO and his punks: quand Charlie Le Mindu reçoit.

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On ne s’attendait à rien. Une soirée comme les autres entre un épisode d’Utopia, un bon gros pétard et des kilos de bonbons en guise de câlins placebo. Bon, faut pas déconner, on savait qu’à 22 h, on allait se faire couper la tignasse par Charlie Le Mindu. Excitation intense quand même, ce n’est pas tous les jours que l’icône de la Haute Coiffure touche à notre capital séduction. Mais on ne s’était pas vraiment renseignés sur le sujet, le lieu ou le concept, certainement aveuglés par le chic d’un doigté Le Mindu.
 
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On s’y rend donc à ce Lapérouse, 51 quai des Augustins. C’est bien là ? Ça a l’air tellement guindé ! Et c’est là que tu te retrouves con, en jean baskets blanches pourries, pull à l’effigie d’une quelconque poufiasse Disney. Cliché d’avoir pensé que Le Mindu ne pouvait nous recevoir que dans les affres d’un hangar indu embué par la musique électronique. J’ai eu honte quand j’ai passé la porte mais une fois franchi l’épais rideau qui sépare l’entrée du bar… BADABOUM ! On ne pense plus à la façon dont on est habillé ou même à l’étroitesse dont notre cerveau peut faire preuve un nombre incalculable de fois ; on est subjugués.
 
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Honte à moi ! Je ne connaissais pas Le Lapérouse, institution parisienne de la bonne bouffe à la sulfureuse réputation depuis bientôt 250 piges : les murs y transpirent l’histoire. Une chape tombe quand on rentre dans la pièce, comme une transposition dans une autre époque. On est dans un Paris qui a tout vu et surtout tout vécu. La prédominance rouge donne ce goût d’érotisme à des murs qui sentent la cigarette et le whisky fumé. Les rumeurs et légendes du lieu se chuchotent tandis que les barmans ont l’air irréel de beauté dans des chemises blanches impeccablement repassées. On n’ose presque pas bouger tellement c’est mirifique. Vin rouge ! Que boire d’autre dans ce lieu qui pue la France par tous les pores…
 
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Étonnamment, l’atmosphère devient vite partageuse non pas à cause des effluves d’un bon vieux côtes-du-rhône mais simplement parce que la population est cool. Eh oui ! On oublie trop souvent qu’il n’en faut pas plus. Des gens cool, qui parlent entre eux, peu importe leur gueule, leur couleur, leurs vêtements ou je ne sais quels autres fantasmes de tribu. Celle de Le Mindu n’a pas de jugement, on est tous ivres dans ce lieu splendide et cela suffit à rire le long des quais.
 
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Mais alors, que deviennent nos cheveux après trop de vin et la rencontre de la fille la plus sublime que la Terre ait jamais enfantée (pas conne et tellement gentille de surcroît) ? Un éphèbe streetwear dans ce monde de boiseries et de tableaux de maîtres vous embarque dans les petits salons bourgeois pour vous faire atterrir dans un Pop-Up salon de coiffure « plus punk tu meurs ». Un Charlie Le Mindu bouillonnant de créativité, une performeuse maquillée intégralement de noir avec couette blonde façon petite fille en hôtesse d’accueil et… pourquoi prendre de la drogue quand on peut vivre ce genre d’expérience ? C’était visuellement et émotionnellement d’une rare intensité tout autant que d’un surréalisme poétique à en perdre les notions de la réalité …
 
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Pis bon, première édition : un des membres de La Femme, Vava Dudu et Jackson (L’AMOUR pour toujours) and His Computer Band aux platines : autant dire que l’orgasme était AUSSI auditif. Le contre-choc des époques, la créativité musicale, les gens baignés dans une énergie positive, le lieu indécemment élégant et tellement historique, tous ces facteurs t’amenaient à sortir de là en te demandant ce qui t’était vraiment arrivé !
 
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Arf ! Ce fut une de ces incroyables soirées où, quand tu te retrouves avec l’immensément poli chauffeur Ûber, tu regrettes que ce soit déjà passé… Remercions les dieux de la nuit,  ce n’était pas un one shot : RENDEZ-VOUS À LA PROCHAINE! Qui n’a pas envie de vivre dans un rêve éveillé?
 
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Bien à vous.

La Marseillaise.

 

An end for a new beginning, a morning where everything should reborn and grow, some try to throw a disaster. Black magic and nasty thoughts for a vision that could help the LOVE to be stronger. Would love be a scary power ? Would union be able to destroy the value of the beautiful past.

 

La Marseillaise doesn’t think so !!

La Marseillaise  is always ready to fight and so will she ! She will sing until the day she will die.

 

Who are those people that are feeding the world with dust and broken stones ? We are gay and our weapon are red roses. We are straight we will fight for equality. You are poor of love and the life you think you built will collapse in my fingers. Be wise and don’t touch me, don’t be scared of the unknown and look at it and learn from it. We are here to built a better world, why don’t you help me to grow close to you instead of trying to walk on me ? You won’t do anything with your grey paint on our rainbow ! Call me hippie or sick, point your finger on what you call danger, shout on me the beast that is parasiting your ideal futur.But you can’t stop me to feel what i feel and see what i see. I am surounded by love, the real love that make me grow higher everyday. I will grow with the world and you are sufocating alone with lonely and empty bodies around you.

Which color is my blood or soul you are wondering !? Me the monster standing in front of you ! You send your army to hurt me, i am here on the floor wounded, i still face you but not alone. Look around, we are on the floor together, hurted and wounded laying infront of you. You, the liar.I need you as you need me. I am waititng for the moment you will let me forgive you. I have nothing to refuse to you. Our role is not to refuse the hapiness of the other. Why would you refuse mine ? 

 

Little spirit from nowhere, close your eyes on me.i only want to marry him.

 

xxx. Romain  Brau

 

 

Artistic Direction & Performance : Romain Brau

Directed and edited by Myrtille Moniot

Stylism : Cécile David

Special thanks to : RA, Stèv Romani-Soccoro, Emmanuel Pierre, Henry de Castillon.

Designers : Clarisse Hieraix, Manish Arora, Jean-Paul Gaultier Couture, Quentin Veron, Romain Brau.

Hair : Charlie Le Mindu.

Make-up : Cécile David.

Music : La Marseillaise / Claude Rouget De Lisle / Mireille Mathieu.

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